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Objets connectés

Les objets connectés captent, stockent, traitent et transmettent des données. Ils peuvent recevoir et donner des instructions et ont pour cela la capacité à se connecter à un réseau d’information. Ce réseau s'appelle Internet des Objets (IDO) ou Internet of Things (IoT).

Utilisation des objets connectés

Les objets connectés de santé ou de bien-être permettent de franchir un pas important dans sa relation avec la santé : en se concentrant sur la mesure de paramètres physiologiques comme le rythme cardiaque, la tension, le taux de glycémie ou des activités sportives, sommeil...

La grande tendance en matière de santé connectée est la multiplication des bracelets connectées :

Il existe aussi un pilulier connectée, il s'agit tout simplement d'une boîte à médicaments qui s'allume et envoie un signal d'alerte (sonore, SMS...), si vous oubliez de prendre votre traitement.
Sur le même thème, une entreprise américaine travaille sur une gélule qui avalée se positionne dans l'estomac, sans être digérée et détecte si le traitement a bien été pris. Ainsi, tous les patients qui oublient leur traitement en sont avertis.

Les objets connectés communiquant sans fil sont soumis à une obligation : leur DAS (Débit d'absorption spécifique) doit être inférieur à 2W/kg.
Les montres connectées se situent en général bien en dessous : à titre d’exemple, le DAS de la Samsung Galaxy Watch 42 mm est de 0,154 W/kg et celui de la Samsung Galaxy Watch 46 mm est de 0,159 W/kg.

Fonctionnement des objets connectés

Les objets connectés sont reliés à Internet (on parle d’ailleurs d’Internet des objets) : ils peuvent donc communiquer avec d’autres systèmes pour obtenir ou fournir de l’information.

Cela est rendu possible par la forte miniaturisation des composants électroniques, mais aussi par l’émergence de nouveaux réseaux de télécommunication de type M2M. La communication M2M (abréviation de Machine To Machine) désigne l’ensemble des échanges de données effectuées entre plusieurs appareils sans intervention humaine. Ils pourront par exemple : collecter et stocker des informations en fonction de leur environnement : rythme cardiaque de l’utilisateur, etc.

Un objet connecté remplit donc deux rôles :

Il existe deux types d’usages :

Évolution et intelligence artificielle

Les objets connectés s'implantent petit à petit dans notre quotidien mais certains objets nécessitent d'être contrôlés à distance.

Si nous prenons le cas de la maison avec l’exemple d’un thermostat connecté, il paraît simple, économique et très écologique d’organiser son planning de chauffage à distance si l’on rentre plus tard un soir. Mais dans la réalité, pour une famille avec deux enfants, il faut prendre en compte les différents emplois du temps avant de s’autoriser à changer ponctuellement le planning. Et lorsque c’est fait, il ne faut pas oublier de re-configurer le programme pour le jour suivant. Cela devient vite un casse-tête si l’on veut profiter de cette technologie. C’est ce qui conduit 71 % des propriétaires d’un thermostat connecté à ne plus l’utiliser. On comprend bien ici que l’intelligence ne réside pas dans le fait de chauffer la maison à 20°, mais de savoir le faire au bon moment. C’est là tout l’enjeu de l’Intelligence Artificielle : prendre la bonne décision au bon moment.

Quasiment toutes les montres et bracelets connectés savent désormais calculer le rythme cardiaque. Mais seuls deux modèles, la Watch 4 d'Apple (429 €) et la Move ECG de Withings (disponible fin 2019 à 129 €), vont beaucoup plus loin en proposant un véritable électrocardiogramme médical capable de détecter les fibrillations auriculaires, responsables d'un tiers des AVC.

Image récapitulative :

fonctionnement objets connectés
Source : Guide santé connectée